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Christine Kaufmann



Date et Lieu de naissance : 11 janvier 1945 (Lengdorf, Autriche)
Date et Lieu de décès : 28 mars 2017 (Munich, Allemagne)
Nom Réel : Christine Maria Kaufmann

ACTRICE
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1954 La porteuse de fleurs (rosen-resli) de Harald Reinl avec Paul Klinger, Käthe Haack & Otto Gebühr
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1960 Un trône pour Christine (un trono para Cristy) de Luis César Amadori avec Dieter Borsche & Zully Moreno
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1961 Un nommé la Rocca – de Jean Becker avec Jean-Paul Belmondo, Pierre Vaneck & Henri Virlojeux
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1963 La mariée a du chien (wild and wonderful) de Michael Anderson avec Tony Curtis & Marcel Dalio

Née le 11 janvier 1945 à Lengdorf dans la province de Styrie, en Autriche, Christine Kaufmann est la fille d’un officier de l’armée de l’air allemande, Johannes Kaufmann, et d’une physicienne française, Geneviève Gavaert. Ballerine à l’Opéra de Munich, elle débute enfant dans «L’Auberge du Cheval Blanc» (1952). Âgée de 9 ans, elle devient vedette en Allemagne avec «La porteuse de fleurs» (1954) de Harald Reinl. Dès lors, elle enchaîne les tournages dont «Jeunes filles en uniforme» (1958) de Géza Von Radvanyi avec Romy Schneider. Sollicitée par le cinéma italien, elle est dirigée par Mario Bonnard dans le péplum «Les derniers jours de Pompéi» (1959) avec Steve Reeves et Fernando Rey, mais le réalisateur tombe gravement malade et est remplacé par Sergio Leone. Elle est également la partenaire de Michèle Morgan dans la comédie «Brèves amours» (1959) de Camillo Mastrocinque ou de Jean-Paul Belmondo dans le polar «Un nommé La Rocca» (1961) de Jean Becker.

Jeune première reconnue, Christine Kaufmann cède aux sirènes d’Hollywood. En 1961, elle interprète une jeune fille qui prétend avoir été violée par des soldats américains dans «Ville sans pitié» de Gottfried Reinhardt, avec Kirk Douglas. Cette composition lui vaut le Golden Globe du meilleur espoir féminin et lui permet d’enchaîner les productions américaines. Sur le tournage de «Tarass Boulba» (1962) de J. Lee Thompson avec Yul Brunner, elle rencontre Tony Curtis divorcé de Janet Leigh qu’elle épouse en février 1963. Le couple a deux filles Alexandra en 1964 et Allegra en 1966. Alors qu’elle avait mis sa carrière en sommeil, Christine Kaufmann et Tony Curtis se séparent en 1968. Elle quitte les Etats-Unis et retourne en Allemagne où elle commence de nouveau à exercer son métier.

En République Fédérale Allemande, Christine Kaufmann effectue son retour sur le petit écran dans des productions qui ne franchissent pas le Rhin. En France, on la retrouve par le biais du cinéma d’auteur de Werner Schroeter qui la dirige successivement dans «La mort de Maria Malibran» (1972), «Willow springs» (1973) ou «Flocons d’or» (1975) avec l’égérie du réalisateur Magdalena Montezuma ainsi que dans «Le jour des idiots» (1981) avec Carole Bouquet. Elle participe au biopic «Egon Schiel» (1979) de Herbert Vesely, avec Mathieu Carrière dans le rôle-titre. Elle intègre la distribution du feuilleton «Le Comte de Monte Cristo» (1979) de Denys de La Patellière avec Jacques Weber. Sous la direction de Rainer Werner Fassbinder, elle obtient des rôles dans «Lili Marleen» (1980) avec Hanna Schygulla et «Lola, une femme allemande» (1980) avec Barbara Sukowa. Peu présente sur les écrans français par la suite, elle apparaît furtivement en tatoueuse misanthrope dans le succès-surprise «Bagdad Café» (1987) de Percy Adlon avec Marianne Sagebrecht et Jack Palance. Sur les écrans français, elle joue une dernière fois au cinéma dans le film fantastique «Un Dieu rebelle» (1989) de Peter Fleischmann.

À la fin des années quatre-vingt dix, Christine Kaufmann lance avec succès sa propre marque de cosmétiques et écrit plusieurs ouvrages sur la beauté et la santé ainsi que deux autobiographies. À la mort de Tony Curtis en 2010, elle fait un retour médiatique en contestant l’héritage de l’acteur dont ses filles sont exclues. Placée dans un coma artificiel, Christine Kaufmann décède le 28 mars 2017 emportée par une leucémie dans un hôpital de Munich à l’âge de 72 ans.

© Olivier SINQSOUS

copyright
1952L’auberge du cheval blanc ( im weißen rößl ) de Willi Forst avec Johannes Heesters
Staatsanwältin Corda – de Karl Ritter avec Alexander Golling
1953Le chasseur du couvent / Le chasseur du cloître ( der klosterjäger ) de Harald Reinl avec Paul Hartmann
Le saut de la mort / Saut mortel ( salto mortale ) de Victor Tourjansky avec Paul Kemp
1954La porteuse de fleurs / La petite bouquetière ( rosen-resli ) de Harald Reinl avec Paul Klinger
L’ange silencieux ( der schweigende engel ) de Harald Reinl avec Gustav Waldau
1955Christine ( wenn die Alpenrosen blüh’n ) de Hans Deppe & Richard Häussler avec Claus Holm
La voix que j’aime ( stimme der sehnsucht ) de Thomas Engel avec Wolf Albach-Retty
1956Quatre petits orphelins ( ein herz schlägt für Erika ) de Harald Reinl avec Gert Froebe
1957Veuf avec cinq filles ( witwer mit fünf töchtern ) de Erich Engels avec Iván Petrovich
Die winzerin von Langenlois – de Hans H. König avec Paul Hörbiger
Le ciel n’est pas à vendre / Sacrifice inutile ( der veruntreute himmel ) de Ernst Marischka avec Hans Holt
1958Jeunes filles en uniformes ( mädchen in uniform ) de Géza von Radványi avec Lilli Palmer
La famille Engel ( die singenden engel von Tirol / sag ja, Mutti ! ) de Alfred Lehner avec Hans Söhnker
Premier amour ( primo amore ) de Mario Camerini avec Terence Hill
1959Le dernier piéton ( der letzte fußgänger ) de Wilhelm Thiele avec Ernst Erhardt
Les derniers jours de Pompeï ( gli ultimi giorni di Pompei ) de Mario Bonnard avec Steve Reeves
Alle lieben Peter – de Wolfgang Becker avec Peter Kraus
Brèves amours / Vacances d’hiver ( vacanze d’inverno ) de Camillo Mastrocinque avec Georges Marchal
1960Totò, Fabrizi et les jeunes d’aujourd’hui ( Totò Fabrizi e i giovani d’oggi ) de Mario Mattoli avec Aldo Fabrizi
Un trône pour Christine ( un trono para Cristy / ein thron für Christine ) de Luis César Amadori avec Dieter Borsche
Fausses ingénues ( labbra rosse ) de Giuseppe Bennati avec Gabriele Ferzetti
Constantin le grand ( Constantino il grande / Constantine and the cross / Constantine the great ) de Lionello De Felice avec Cornel Wilde
1961Via Mala – de Paul May avec Paul Henckels
Ville sans pitié ( town without pity ) de Gottfried Reinhardt avec Kirk Douglas
    Golden Globe du meilleur espoir féminin, USA

Un nommé la Rocca – de Jean Becker avec Jean-Paul Belmondo
Neunzig minuten nach mitternacht – de Jürgen Goslar avec Martin Held
Toller hecht auf krummer tour – de Ákos Ráthony avec William Bendix
1962Tunnel 28 ( escape from East Berlin ) de Robert Siodmak avec Don Murray
Le mercenaire ( lo spadaccimo di Siena / la congiura dei dieci ) de Etienne Périer avec Stewart Granger
Taras Boulba ( Taras Bulba ) de Jack Lee Thompson avec Yul Brynner
1963La mariée a du chien ( wild and wonderful ) de Michael Anderson avec Tony Curtis
1969Oiseaux d’amour ( komm, süßer tod / liebesvögel / love birds / una strana voglia d’amore / uccelli d’amore / vieni dolce morte ) de Mario Caiano avec O.W. Fischer
1971Murders in the Rue Morgue / Edgar Allan Poe’s murders in the Rue Morgue – de Gordon Hessler avec Jason Robards Jr.
1972La mort de Maria Malibran ( der tod der Maria Malibran ) de Werner Schroeter avec Joachim Bauer
1973Willow springs – de Werner Schroeter avec Magdalena Montezuma
Zum abschied chrysanthemen – de Florian Furtwängler avec Klaus Grünberg
1974Ab morgen sind wir reich und ehtlich / I soliti ignoti colpiscono ancora / As of tomorrow / E una banca rapiniamo perfatale combinazione / Rich and respectable – de Franz Antel avec Arthur Kennedy
1975Auf biegen oder brechen – de Hartmut Bitomsky avec Manfred Lehmann
Flocons d’or ( goldflocken ) de Werner Schroeter avec Udo Kier
1978Trauma ( enigma rosso / orgie des todes / das phantom im mädchenpensionat / red rings of fear / virgin killer / virgin terror ) de Alberto Negrin avec Ivan Desny
1979Der durchdreher – de Helmut Dietl avec Helmut Fischer
Egon Schiele, enfer et passion ( Egon Schiele : Exzesse ) de Herbert Vesely avec Mathieu Carrière
1980Lili Marleen – de Rainer Werner Fassbinder avec Mel Ferrer
Lola, une femme allemande ( Lola ) de Rainer Werner Fassbinder avec Armin Mueller-Stahl
1981Le jour des idiots / Jamais de la vie ( tag der idioten ) de Werner Shroeter avec Ingrid Caven
1982Inflation im paradies – de Susanne Blänkner, Wolfgang Rühl, Richard L. Wagner & Nikolai Müllerschön, avec Karlheinz Böhm
Die wilden fünfziger – de Peter Zadeck avec Freddy Quinn
1983Ziemlich weit weg – de Dietrich Schubert avec Wolfgang Kraßnitzer
Die schaukel – de Percy Adlon avec Joachim Bernhard
1987Bagdad Café ( out of Rosenheim ) de Percy Adlon avec Jack Palance
1988Der geschichtenerzähler – de Rainer Boldt avec Jale Arikan
1989Un dieu rebelle ( hard to be a god / es ist nicht leicht ein gott zu sein ) de Peter Fleishmann avec Pierre Clémenti
1993Das sprechende grab / Die knickerbocker-bande – de Marijan David Vajda avec Mathias Rothammer
1997Caipiranha – de Felix Dünnemann avec Rainer Basedow
1998Die schläfer – de Roman Kuhn avec Michael Brandner
1999Blutiger Ernst – de Christian Rau avec Hans Peter Hallwachs
2001Haider lebt : 1. April 2021 – de Peter Kern avec August Diehl
2009Fahr zur hölle Gott – de Joachim Mais avec Martin Semmelrogge
2010 DO Tony Curtis, le gamin du Bronx ( Tony Curtis: Driven to stardom ) de Ian Ayres avec Jamie Lee Curtis
    Seulement apparition
2014Tom Sawyer & Huckleberry Finn – de Jo Kastner avec Joel Courtney
Fiche créée le 5 mars 2009 | Modifiée le 24 mai 2017 | Cette fiche a été vue 7180 fois
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