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Claude Nicot



Date et Lieu de naissance : 12 février 1925 (Paris, France)
Date et Lieu de décès : 17 novembre 2003 (Paris, France)
Nom Réel : Claude Nicot

ACTEUR

Claude Nicot voit le jour le 12 février 1925 à Paris. En 1946, il débute sur les planches auprès de Pierre Fresnay dans «Si je voulais...» (1946) à la Michodière, théâtre dont Fresnay assure la direction avec sa compagne Yvonne Printemps. Dès lors, il seconde les reines du théâtre de boulevard dans des pièces à succès comme «Une femme libre» (1949) avec Sophie Desmarets ou «Lorsque l’enfant paraît» (1951) avec Gaby Morlay. En 1957, Claude Nicot participe à la création de «Hibernatus» de Jean Bernard-Luc avec Jean Parédès et Jean-Pierre Marielle au Théâtre de l’Athénée. Cette pièce fait l’objet d’une adaptation cinématographique par Edouard Molinaro, en 1969, avec Louis de Funès et son fils Olivier qui reprend le personnage de Claude Nicot.

À la fin de la décennie, Claude Nicot intègre la troupe du Théâtre National Populaire dirigée par Jean Vilar. Il y joue «La mort de Danton» ou «Le songe d\'une nuit d’été». En 1959, il obtient le rôle principal dans la création de «Tueur sans gages» de Ionesco avec Jean-Marie Serreau. Il devient l’un des interprètes privilégiés de Jean Anouilh à la Comédie des Champs-Elysées dans «Cher Antoine» (1969) avec Jacques François et «Ne réveillez pas madame...» (1970) avec François Périer. Avec un défaut de prononciation facilement identifiable, il participe à deux feuilletons radiophoniques légendaires : entre 1956 et 1960 sur Europe n°1, il interprète l’ingénieur en électronique Théo Courant dans «Signé Furax» de Pierre Dac et Francis Blanche, puis, au cours de la saison 1973-1974 sur RTL, il compose le journaliste Fandor dans «Fantômas» avec Roger Carel.

Au cinéma, la carrière de Claude Nicot compose souvent des fils de famille déjantés notamment dans la reprise au cinéma par André Berthomieu du feuilleton radiophonique de Jean-Jacques Vital «Les Duraton» (1955) ou l’adaptation de la pièce de Marc-Gilbert Sauvajon «Treize à table» (1955) avec Micheline Presle. À deux reprises, il retrouve Gaby Morlay dans les comédies «Mammy» (1949) et «Foyer perdu» (1951). En 1956, il apparaît dans «Le rouge est mis» une adaptation de «Maigret» par Gilles Grangier avec Jean Gabin, acteur qu’il retrouvera en 1966 dans «Le jardinier d’Argenteuil». En 1961, Michel Deville le fait tourner dans «Adorable menteuse» où Marina Vlady et Macha Méril sont sœurs, puis c’est Christian-Jaque pour «Le repas des fauves» avec France Anglade et Francis Blanche en 1964.

Exceptée la comédie de André Hunebelle «Ca fait tilt» avec Bernard Menez en 1976, Claude Nicot est délaissé par le cinéma. Il se consacre alors au théâtre essentiellement dans des pièces de boulevard. Il est l’interprète de pièces de Robert Lamoureux «Diable d’homme» (1980) avec Marthe Mercadier et «Adélaïde 90» (1989) avec Danielle Darrieux. Il intègre la distribution de «La facture» (1991) de Françoise Dorin avec Serge Lama ou de «Archibald » (1995) de Julien Vartet avec Axelle Abbadie. À la fin de sa carrière, Francis Perrin à l’époque directeur du Théâtre Montansier à Versailles le dirige dans «Ne réveillez pas madame» de Jean Anouilh et «Volpone» (2001) avec Bernard Haller. Pour la télévision, il obtient un rôle récurrent dans la comédie policière «Espionne et tais-toi» (1987) avec Grâce de Capitani et un épisode de «Marie Pervenche» (1991) avec Danièle Evenou. Claude Nicot décède le 17 novembre 2003 à Paris avant d’être inhumé dans le caveau familial au Cimetière du Père Lachaise.

© Olivier SINQSOUS

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1945Rouletabille joue et gagne – de Christian Chamborant avec Marie Déa
Rouletabille contre la dame de pique – de Christian Chamborant avec Suzanne Dehelly
1946Monsieur chasse – de Willy Rozier avec Noëlle Norman
1947Monsieur Vincent – de Maurice Cloche avec Pierre Fresnay
1948Piège à hommes – de Jean Loubignac avec Micheline Francey
Les amants de Vérone – de André Cayatte avec Anouk Aimée
CM Une paire de gifles – de Jean Loubignac avec Ketty Piersont
1949Mammy – de Jean Stelli avec Gaby Morlay
L’ingénue libertine / Minne / Minne, l’ingénue libertine – de Jacqueline Audry avec Danièle Delorme
CM Un coup dur – de Jean Loubignac avec Madeleine Suffel
1950Justice est faite – de André Cayatte avec Valentine Tessier
La rue sans loi – de Marcel Gibaud avec Annette Poivre
Les petites Cardinal – de Gilles Grangier avec Denise Grey
1951Le passage de Vénus – de Maurice Gleize avec Blanchette Brunoy
Un grand patron – de Yves Ciampi avec Jean-Claude Pascal
Foyer perdu / Tu es un imbécile – de Jean Loubignac avec Mary Marquet
1952La dame aux camélias – de Raymond Bernard avec Micheline Presle
1953La belle de Cadix – de Raymond Bernard avec Thérèse Dorny
1954Huis clos – de Jacqueline Audry avec Arletty
Les fruits de l’été – de Raymond Bernard avec Edwige Feuillère
1955Les Duraton – de André Berthomieu avec Ded Rysel
Tant qu’il y aura des femmes – de Edmond T. Greville avec Evelyne Ker
Treize à table – de André Hunebelle avec Annie Girardot
1957Le rouge est mis – de Gilles Grangier avec Jean Gabin
1961Adorable menteuse – de Michel Deville avec Marina Vlady
1962Clémentine Chérie – de Pierre Chevalier avec France Anglade
1964Le repas des fauves – de Christian-Jaque avec Antonella Lualdi
1965Le jardinier d’Argenteuil / Le faussaire d’Argenteuil – de Jean-Paul Le Chanois avec Liselotte Pulver
1976Ça fait tilt ! – de André Hunebelle avec Michel Constantin
1977 DO Sur les traces de Balint – de Eric Duvivier avec Nadine Alari
    Seulement apparition
Fiche créée le 22 octobre 2011 | Modifiée le 13 juillet 2015 | Cette fiche a été vue 4217 fois
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