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Elvira Quintana



Date et Lieu de naissance : 6 novembre 1935 (Montijo, Espagne)
Date et Lieu de décès : 8 août 1968 (Mexico, District Fédéral, Mexique)
Nom Réel : Elvira Quintana Molina

ACTRICE
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1955 Qu’est-il arrivé à Samson? (lo que le pasó a Sansón) de Gilberto Martínez Solares avec Germán Valdés
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1958 Huit cents lieues sur l’Amazone (800 leguas por el Amazonas) de Emilio Gómez Muriel avec Beatriz Aguirre
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1959 Les poupées de l’enfer (muñecos infernales) de Benito Alazraki avec Roberto G. Rivera & Ramón Gay
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1965 Las tapatías nunca pierden – de Humberto Gómez Landero avec Joaquín Cordero & Guillermo Hernández

Née en Espagne le 6 novembre 1935, Elvira Quintana doit fuir son pays natal alors en pleine guerre civile, elle s’embarque pour le Mexique avec sa mère et sa sœur, son père vient de tomber sous les balles franquistes. Elvira a cinq ans. Au Mexique la vie n’est pas facile pour les exilées espagnoles, les sœurs Quintana quittent très tôt l’école pour travailler et aider leur mère. Dans ces circonstances pénibles l’imagination de la jeune fille gambade dans de romanesques rêveries où elle porte des robes empruntées pour l’occasion à Lola Flores, Rita Hayworth ou Maria Félix. Elvira se voit actrice, adulée, fêtée, belle à mourir, elle se voit quittant tout pour suivre un beau prince charmant et élever une kyrielle de beaux enfants dans un anonymat à la Greta Garbo. Un beau prince charmant qui ne viendra jamais, pas plus que les enfants. Elvira ne se mariera pas, ne sera jamais maman, elle n’en aura pas le temps.

Mais pour l’heure, ses rêves de gloire et de cinéma se font plus présents, la jeune fille se trouve un travail supplémentaire qui lui permet de s’inscrire dans un court d’art dramatique et…de le payer. Elle suit durant trois ans les cours de Andrés Soler, les plus réputés du Mexique. Très vite la très belle Elvira Quintana peut fourbir ses armes en apparaissant furtivement sur scène ou dans des films. À peine plus que de la figuration, mais quand même… Avec son premier argent artistiquement gagné, elle suit l’exemple de Martine Carol et se fait raboter un nez un peu long qu’elle a toujours difficilement supporté. L’opération est payante, le nouveau nez plus spirituel d’Elvira agit comme un sésame, la mâle convoitise mexicaine s’intéresse de fort près à cette nouvelle affriolante starlette!

Modeste débutante en 1953, Elvira Quintana connaît déjà la consécration publique en 1955, trois ans à peine pour gravir les échelons de la gloire. En 1958 c’est le couronnement, elle est la star de «Boléro immortel» de Rafael Portillo où elle chante, danse et ravit le public. L’actrice est littéralement adulée par le public mexicain qui n’est pas loin de la considérer comme un monument national, un comble pour une Espagnole! Depuis «Boléro immortel», Elvira est une vedette de l’écran et du disque, le Mexique vit à l’heure Elvira qui fidèle à elle-même continue de déclarer: «Lorsque je rencontrerai mon prince je quitterai tout pour le suivre et je disparaîtrai pour toujours de la vie publique».

En 1967, Elvira Quintana, fatiguée vient de prendre un an de repos et a vécu une année paisible entre sa maman et sa chère sœur Juanita, mais lorsque vient le temps de reprendre le chemin des studios, l’actrice s’effondre, victime d’une pancréatite aigüe. Elle entre à l’hôpital pour une pénible et douloureuse dialyse qui la tient clouée au lit jusqu’en février 1968. L’actrice est tellement affaiblie lorsqu’elle sort de l’hôpital qu’elle ne peut guère se tenir debout. Elle accepte un «novellas» radiophonique car elle peut travailler assise et a le temps et le courage de mettre en boîte cinquante épisodes avant de s’effondrer à nouveau et de retourner en clinique. Elle n’en sort plus et s’éteint, à bout de forces le 8 août elle n’avait pas trente-trois ans. La stupeur dissipée, les rumeurs sur la mort de la star allèrent bon train, il fut beaucoup question d’une infection due à des injections de silicone que la star aurait subies pour se faire gonfler la poitrine. Cette polémique est toujours d’actualité et le décès de Elvira Quintana soulève au Mexique autant de questions, de théories et d’allégations farfelues que celui de Marilyn Monroe.

© Céline COLASSIN

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1953El misterio del carro express – de Zacarías Gómez Urquiza avec Rogelio Fernández
1954El vendedor de muñecas – de Chano Urueta avec José María Linares-Rivas
Le village sans dieu ( el pueblo sin dios ) de René Cardona avec Antonio Badú
1955Tunnel numéro 6 ( el túnel 6 ) de Chano Urueta avec Víctor Manuel Mendoza
Las viudas del cha-cha-cha – de Miguel M. Delgado avec Andrés Soler
Qu’est-il arrivé à Samson ? ( lo que le pasó a Sansón ) de Gilberto Martínez Solares avec Germán Valdés
Trois chansons d’amour ( tres melodías de amor / melodías de amor ) de Alejandro Galindo avec Manuel Noriega
1956Caras nuevas – de Mauricio de la Serna avec Alfonso Arau
Canasta ( canasta de cuentos mexicanos ) de Julio Bracho avec Pedro Armendariz
Enlèvement diabolique ( secuestro diabolico ) de Chano Urueta avec Rodolfo Landa
El buen ladrón – de Mauricio de la Serna avec Federico Curiel
Dios no lo quiera – de Tulio Demicheli avec Luis Manuel Pelayo
1957El caudillo – de Rolando Aguilar avec Dagoberto Rodríguez
Furias desatadas – de Chano Urueta avec Wolf Ruvinskis
Chaque enfant une croix ( cada hijo una cruz ) de Juan Bustillo Oro avec Demetrio González
Un vago sin oficio / El periquillo sarniento – de Zacarías Gómez Urquiza avec José Baviera
1958La mafia du crime ( la mafia del crimen ) de Julio Bracho avec Julián Soler
Boléro immortel ( Bolero inmortal ) de Rafael Portillo avec Ramón Gay
    + chansons
El vestido de novia – de Benito Alazraki avec Miguel Ángel Ferriz
Huit cents lieues sur l’Amazone ( 800 leguas por el Amazonas /el jangada ) de Emilio Gómez Muriel avec Beatriz Aguirre
1959Gutierritos – de Alfredo B. Crevenna avec Guillermo Rivas
Dos hijos desobedientes – de Jaime Salvador avec Antonio Aguilar
Les tigres du ring ( los tigres del ring ) de Chano Urueta avec Rodolfo Landa
Poker de reines ( poker de reinas ) de Benito Alazraki avec Flor Silvestre
Pistolas invencibles – de Benito Alazraki avec Hernán Vera
Les poupées de l’enfer ( muñecos infernales ) de Benito Alazraki avec Roberto G. Rivera
1960El siete de copas – de Roberto Gavaldón avec José Pardavé
Las canciones unidas – de Julio Bracho, Tito Davison, Alfonso Patiño Gómez & Chano Urueta avec Amália Rodrigues
    + chansons
La loi des pistolets ( la ley de las pistolas ) de Benito Alazraki avec Jorge Mondragón
Danger de jeunesse ( peligros de juventud ) de Benito Alazraki avec Fernando Luján
Revolver en guardia – de Chano Urueta avec Agustín Fernández
El torneo de la muerte – de Chano Urueta avec Jesús Murcielago Velázquez
Les lauriers ( los laureles ) de Jaime Salvador avec Roberto Cañedo
Une passion me domine ( una pasión me domina ) de Humberto Gómez Landero avec Carlos López Moctezuma
Le coup de grâce ( el tiro de gracia ) de Rolando Aguilar avec Crox Alvarado
Trois Roméo et une Juliette ( tres Romeos y una Julieta ) de Chano Urueta avec Jorge Mistral
Duelo indio – de Rolando Aguilar avec Columba Domínguez
1961Enterré vivant ( enterrado vivo ) de Rolando Aguilar avec Arturo Soto Rangel
D’homme à homme ( de hombre a hombre ) de Benito Alazraki avec Fernando Casanova
Bonitas las tapatías – de Humberto Gómez Landero avec Juan José Martínez Casado
Amor a balazo limpio – de Benito Alazraki avec Rodolfo de Anda
Se alquila marido – de Miguel M. Delgado avec Antonio Bravo
La vie du Père Lambert ( juventud sin Dios : La vida del padre Lambert / siempre hay un mañana : La vida del padre Lambert ) de Miguel Morayta avec Joaquín Cordero
1962Lástima de ropa – de Humberto Gómez Landero avec Mauricio Garcés
La divina garza – de Humberto Gómez Landero avec Joaquín García Vargas
Tres palomas alborotadas – de Emilio Gómez Muriel avec María Duval
1963Los derechos de los hijos – de Miguel Morayta avec Fernando Soto
    + chansons
Tres muchachas de Jalisco – de Emilio Gómez Muriel avec Sofía Álvarez
Los amores de Marieta / Los Fabulosos 20s – de Humberto Gómez Landero avec Joaquín Cordero
1964On m’appelle Chanteclair ( me llaman el cantaclaro ) de Jaime Salvador avec Carlos Riquelme
Tintansón Cruzoe – de Gilberto Martínez Solares avec Germán Valdés
1965Las tapatías nunca pierden – de Humberto Gómez Landero avec Guillermo Hernández
1966¡ Viva Benito Canales ! – de Miguel M. Delgado avec Carlos López Moctezuma
1967Les vertes années ( los años verdes ) de Jaime Salvador avec Eduardo Noriega
Fiche créée le 28 mai 2011 | Modifiée le 17 septembre 2014 | Cette fiche a été vue 5399 fois
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