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Luis Peña



Date et Lieu de naissance : 20 juin 1918 (Santander, Espagne)
Date et Lieu de décès : 29 March 1977 (Madrid, Espagne)
Nom Réel : Luis Peña Illescas

ACTEUR
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1941 ¡ Harka ! – de Carlos Arévalo avec Alfredo Mayo, Luchy Soto, Luis Peña Sánchez & Raúl Cancio
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1951 Déracinés (surcos) de José Antonio Nieves Conde avec María Asquerino & Francisco Arenzana
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1959 De espaldas a la puerta – de José María Forqué avec Emma Penella, Luis Prendes & José Luis López Vázquez
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1970 Le jardin des délices (el jardín de las delicias) de Carlos Saura avec José Luis López Vázquez & Luchy Soto

Luis Peña Illescas naît le 20 juin 1918 à Santander, grand port du nord de l’Espagne. Ses parents, Eugenia Illescas et Luís Peña Sánchez, sont tous les deux comédiens. Il monte sur les planches à deux ans. En 1925, il découvre les plateaux de cinéma pour le film muet «La casa de la Troya» avec, dans la distribution, ses parents mais aussi Pedro Elviro (Pitouto), Juan de Orduña et Florián Rey.

Pour son premier parlant, Luis Peña apparaît au générique de «Toda una vida» (1933), tourné à Joinville par le cinéaste chilien Adelqui Migliar. Mais il devient vraiment une étoile de l’écran espagnol à partir de 1940 en étant en tête d’affiche de films comme «El Rey que se rabió» (1939) de José Buchs ou «Boy» (1940) de Antonio Calvache Gómez, avec Mariemma Bardi débutante.

Avec ses allures de gendre idéal, Luis Peña conquiert un large public féminin grâce à des comédies mais aussi des drames très romanesques. Citons notamment «La doncella de la duquesa» (1941) de Gonzalo Delgrás et «Porqué te ví llorar» (1941) de Juan de Orduña, où il donne la réplique à sa propre sœur Pastora Peña (1920-2003). Il tourne aussi des films plus guerriers comme «¡Harka!» (1941) de Carlos Arévalo et «¡A mí la legión!» (1942), où il a l’occasion d’opposer sa personnalité urbaine à la rugueuse énergie de Alfredo Mayo. Il est également le partenaire de vedettes comme Ana Mariscal et Isabel de Pomés dans «Vidas cruzadas» (1942) de Luís Marquina; Josita Hernán, Rafael Durán et José Isbert dans «Ella, él y sus millones» (1944); Imperio Argentina, Sara Montiel et Fernando Fernán Gómez dans «Bambú» (1945) de José Luis Sáenz de Heredia, pour ne rappeler que ces quelques titres.

En 1946, le séduisant Luis Peña épouse l’actrice Luchy Soto et partage alors son activité entre le cinéma et le théâtre. Un temps membre de la troupe de ses beaux-parents, Manuel Soto et Guadalupe Muñoz Sanpedro, il crée ensuite sa propre compagnie théâtrale. Dans les années cinquante, il interprète pour le cinéma des personnages plus complexes et tourmentés voire troubles. Il est notamment dans: «Déracinés» (1951) un drame sur le thème de l’exode rural de José Antonio Nieves Conde, avec María Asquerino; «La mestiza» (1955), un film policier très particulier de José Ochoa; «Grand’Rue» (1956), de Juan Antonio Bardem; «Embajadores en el infierno» (1956) avec Antonio Vilar, Rubén Rojo et Mario Berritúa ou «Amanecer en Puerta Oscura» (1956), avec Francisco Rabal, ces deux derniers titres ayant été réalisés par José María Forqué.

La décennie suivante, Luis Peña fait aussi de la télévision pour laquelle il joue des œuvres du répertoire classique mais aussi des feuilletons comme «Historias para no dormir» avec Narciso Ibáñez Menta. Pour le grand écran il se limite à des rôles plus secondaires y compris dans des coproductions européennes de westerns spaghetti et de films d’espionnage. Carlos Saura le dirige dans «Le jardin des délices» (1970) et «La cousine Angélique» (1973). Il apparaît une dernière fois à l’écran dans «Madrid, Costa Fleming» (1976) qui raconte la vie de différents personnages y compris des marginaux et des prostituées dans un immeuble madrilène. Luís Peña meurt à Madrid le 29 mars 1977. Il n’a que cinquante-neuf ans mais cinq décennies de carrière.

© Caroline HANOTTE

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1925La casa de la Troya – de Manuel Noriega & Alejandro Pérez Lugín avec Florián Rey
1933Toda una vida – de Adelqui Migliar avec Tony D’Algy
1934Diez días millonaria – de José Buchs avec Carmen de Lucio
De l’eau par terre ( el agua en el suelo ) de Eusebio Fernández Ardavín avec Maruchi Fresno
1937En busca de una canción – de Eusebio Fernández Ardavín avec Ricardo Núñez
Nuestro culpable – de Fernando Mignoni avec Charito Leonís
1939El Rey que rabió – de José Buchs avec Raquel Rodrigo
1940Boy – de Antonio Calvache avec Mariemma Bardi
1941Los millones de Polichinela – de Gonzalo Delgrás avec Margarita Robles
La doncella de la duquesa – de Gonzalo Delgrás avec Camino Garrigó
¡ Harka ! – de Carlos Arévalo avec Alfredo Mayo
Porque te vi llorar – de Juan de Orduña avec Pastora Peña
1942Vidas cruzadas – de Luis Marquina avec Isabel de Pomés
¡ A mí la legión ! – de Juan de Orduña avec Manuel Luna
CM Nostalgia – de Juan de Orduña avec Esmeralda de Seslavine
1943La boda de Quinita Flores – de Gonzalo Delgrás avec Luchy Soto
Ni tuyo ni mío – de Gonzalo Delgrás avec Cristina Loma
Yo no me caso – de Juan de Orduña avec Mary Cruz
El 13-13 – de Luis Lucia avec Marta Santaolalla
1944Tarjeta de visita – de Antonio de Obregón avec Leonor Fábregas
Altar mayor – de Gonzalo Delgrás avec Fernando Fernández de Córdoba
Eugenia de Montijo – de José López Rubio avec Amparo Rivelles
Ella, él y sus millones – de Juan de Orduña avec Ana María Campoy
1945Bambú – de José Luis Sáenz de Heredia avec Sara Montiel
1946Chantaje – de Antonio de Obregón avec Mary Delgado
La reine Sainte ( Reina Santa / Rainha Santa ) de Rafael Gil avec Antonio Vilar
1947Dulcinea – de Luis Arroyo avec Ana Mariscal
1949La esfinge maragata – de Antonio de Obregón avec Paquita de Ronda
1951Déracinés ( surcos ) de José Antonio Nieves Conde avec María Asquerino
1955La mestiza – de José Maria Ochoa avec Lida Baarova
1956Les damnés de l’enfer ( embajadores en el infierno ) de José María Forqué avec Antonio Vilar
Grand’Rue ( Calle Mayor ) de Juan Antonio Bardem avec Betsy Blair
Amanecer en puerta oscura – de José María Forqué avec Luisella Boni
Dites-le en musique ( quiéreme con música / sag es mit musik ) de Ignacio F. Iquino avec Bibi Johns
1957Madrugada – de Antonio Román avec Mari Carmen Díaz de Mendoza
Guet-apens à Tanger ( agguato a Tangeri / un hombre en la red ) de Riccardo Freda avec Geneviève Page
El pasado te acusa / Accusa del passato – de Lionello de Felice avec Lina Rosales
1958La frontera del miedo – de Pedro Lazaga avec Mercedes Monterrey
Tenemos 18 años / Tenemos dieciocho años – de Jesus Franco avec Isana Medel
1959Llegaron los franceses – de León Klimovsky avec Elisa Montés
De espaldas a la puerta – de José María Forqué avec Emma Penella
Brevi amori a Palma di Majorca / Vacaciones en Mallorca – de Giorgio Bianchi avec Belinda Lee
1960La rosa roja – de Carlos Serrano de Osma avec Elena Espejo
Le prix du sang ( el precio de la sangre ) de Feliciano Catalán avec Luis Prendes
091 Policía al habla – de José María Forqué avec Tony Leblanc
1961El pobre García – de Tony Leblanc avec Lina Morgan
Historia de un hombre – de Clemente Pamplona avec Guadalupe Muñoz Sampedro
La cumparsita / Canción de arrabal – de Enrique Carreras avec María Fernanda Ladrón de Guevara
1962A hierro muere – de Manuel Mur Oti avec Olga Zubarry
Plaza de oriente – de Mateo Cano avec María Luz Galicia
1963A tiro limpio – de Francisco Pérez-Dolz avec Gustavo Re
1964Tengo 17 años – de José María Forqué avec Rocío Dúrcal
Due mafiosi nel Far West / Dos pistoleros – de Giorgio Simonelli avec Franco Franchi
1965Due mafiosi contro Goldginger / Dos mafiosos contra Goldezenger / Misión Goldginger / Operación relámpago – de Giorgio Simonelli avec Gloria Paul
1966I due parà – de Lucio Fulci avec Umberto D’Orsi
Karaté à Tanger pour agent Z 7 ( Rembrandt 7 antwortet nicht... / Marc Donnen agente Z 7 / Mark Donen agente Zeta 7 / Z-7, operación Rembrandt / Z7 operation Rembrandt ) de Giancarlo Romitelli avec Lang Jeffries
Carré de dames pour un as – de Jacques Poitrenaud avec Roger Hanin
Grazie, amore mio ( volver a vivir ) de Mario Camus avec Lea Massari
1968Dame un poco de amooor...! – de José María Forqué avec Manolo Fernández
Estudio amueblado 2.P. – de José María Forqué avec Soledad Miranda
1969La ley de una raza – de José Luis Gonzalvo avec María Elena Flores
Juan y Junior... en un mundo diferente – de Pedro Olea avec Concha Rabal
1970Le jardin des délices ( el jardín de las delicias ) de Carlos Saura avec Francisco Pierrá
1972La casa sin fronteras – de Pedro Olea avec Viveca Lindfors
1974La cousine Angélique ( la prima Angélica ) de Carlos Saura avec Lina Canalejas
1975Canciones de nuestra vida – de Eduardo Manzanos Brochero avec Imperio Argentina
    Seulement apparition
1976Madrid, Costa Fleming – de José María Forqué avec Ismael Merlo
Fiche créée le 20 novembre 2008 | Modifiée le 18 août 2015 | Cette fiche a été vue 5059 fois
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