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Rebeca Iturbide



Date et Lieu de naissance : 21 mai 1924 (El Paso, Texas, USA)
Date et Lieu de décès : 15 avril 2003 (Mexico, District Fédéral, Mexique)
Nom Réel : Rebeca Iturbide Betancourt

ACTRICE

Rebeca Iturbide Betancourt voit le jour le 21 mai 1924 à El Paso, au Texas. Née dans une riche famille mexicaine, elle passe son enfance et sa jeunesse partagée entre le Mexique et les USA. D’après certaines sources, son père d’origine basque espagnole, serait apparenté à Augustin 1er de Iturbide qui se proclama Empereur du Mexique en 1822, abdiqua en mars 1923 et fût fusillé le 15 juillet 1824.

À la fin des années quarante, devenue une très belle jeune femme, Rebeca Iturbide se fait remarquer par un découvreur de talents de la société de production «Cinematográfica Filmex S.A.». Engagée par Tito Davison, elle fait ses premiers pas devant les caméras dans «La diablesse» (1949), où elle donne la réplique à deux immenses vedettes, Maria Félix et Victor Junco. En 1950, le même cinéaste lui offre un rôle plus étoffé dans «La mujer que yo amé» face à Andrés Soler, et Luis César Amadori lui donne comme partenaire Rodolfo Acosta dans «Pecado». Dès lors, l’actrice va tourner dans une cinquantaine de productions jusqu’à la fin des années soixante-dix, devenant ainsi l’une des principales étoiles du cinéma mexicain, alors en pleine expansion industrielle et artistique.

Rebeca Iturbide va partager l’affiche avec toutes les plus grandes stars du Septième Art latino-américain, parmi lesquelles: Germán Valdés dans «El revoltoso» (1951), Pedro Armendariz dans «La noche avanza» (1951), Jorge Negrete dans «Les trois joyeux compères» (1952), Cantinflas dans «El señor fotógrafo» (1952), Cesar Romero dans «El corazón y la espada» (1953), Roberto Cañedo «La rose blanche» (1954), Carlos Thompson dans «Le dernier rebelle» (1956), Emilio Fernández dans «Yo, el valiente» (1963), Fernando Soler dans «Historia de un canalla» (1964) et Octávio Galindo dans «Ya se quién eres: Te he estado observando» (1970). Parfaitement bilingue, elle a également l’occasion de tourner à l’étranger dans des productions anglophones. Rebeca fait partie notamment de la distribution de l’adaptation du roman de Ernest Hemingway «Le soleil se lève aussi» (1956) dirigée par Henry King, auprès de Tyrone Power, Ava Gardner, Errol Flynn, Juliette Gréco et Mel Ferrer; mais aussi dans «Bagarre au-dessus de l’Atlantique» (1959) avec Guy Madison et George Raft et dans «Le cœur et ses passions» (1961) avec Merle Oberon et Curd Jürgens. En 1965, elle écrit le scénario de «Raíces en el infierno», un film noir réalisé par Myron J. Gold.

Parallèlement à sa carrière cinématographique, Rebeca Iturbide travaille pour le théâtre et pour la télévision. En 1976, l’actrice est victime d’un grave accident qui lui brise la colonne vertébrale. Elle décide alors d’arrêter sa carrière et se lance avec succès dans la peinture. Elle reste malgré tout proche du cinéma qui la fit star, en devenant l’un des membres les plus actifs de l’ANDA (Association Nationale des Acteurs) et ce jusqu’à la fin de sa vie.

Hospitalisée à Mexico en mars 2003, suite à des problèmes respiratoires, Rebeca Iturbide s’éteint le 15 avril. Selon ses dernières volontés, son corps fût incinéré et ses cendres dispersées dans le lac de Pátzcuaro (État de Michoacán, situé sur la côte Pacifique du Mexique). Elle était la mère de Virginia Sendel, célèbre journaliste et présentatrice de télévision mexicaine et aussi actrice.

© Philippe PELLETIER

copyright
1949La diablesse ( doña diabla ) de Tito Davison avec Maria Félix
1950La femme que j’aimais ( la mujer que yo amé ) de Tito Davison avec Armando Velasco
Pecado – de Luis César Amadori avec Rodolfo Landa
1951El revoltoso – de Gilberto Martínez Solares avec Germán Valdés
Femmes sans lendemain ( mujeres sin mañana ) de Tito Davison avec Manuel Fábregas
¡ Ay amor, cómo me has puesto ! – de Gilberto Martínez Solares avec Germán Valdés
La noche avanza – de Roberto Gavaldón avec Pedro Armendariz
1952Les trois joyeux compères ( los tres alegres compadres ) de Julián Soler avec Jorge Negrete
Poker d’as ( póker de ases ) de René Cardona avec Luis Aguilar
El mensaje de la muerte – de Zacarías Gómez Urquiza avec Miguel Torruco
El señor fotógrafo – de Miguel M. Delgado avec Cantinflas
1953El corazón y la espada – de Edward Dein & Carlos Véjar Hijo avec Cesar Romero
Los infieles – de Alejandro Galindo avec Manuel Trejo Morales
El misterio del carro express – de Zacarías Gómez Urquiza avec Rogelio Fernández
Reportaje – de Emilio Fernández avec Pedro Infante
    Seulement apparition
1954Je ne crois pas aux hommes ( yo no creo en los hombres ) de Juan José Ortega avec Roberto Cañedo
La mujer que se vendio – de Agustín P. Delgado avec Julio Villarreal
Los Fernández de Peralvillo – de Alejandro Galindo avec Davis Silva
Sindicato de telemirones – de René Cardona avec Tito Guízar
La rose blanche ( la rosa blanca / momentos de la vida de Martí ) de Emilio Fernández avec Gina Cabrera
1955Fury in Paradise / Señor gringo – de George Bruce avec Peter M. Thompson
1956Cuatro contra el imperio – de Jaime Salvador avec Fernando Casanova
Le soleil se lève aussi ( the sun also rises ) de Henry King avec Tyrone Power
Le dernier rebelle ( el último rebelde / the last rebel ) de Miguel Contreras Torres avec Carlos Thompson
1957La justicia del gavilán vengador / La gavilán vengador / El gavilán – de Jaime Salvador avec Ángel Infante
Folie musicale ( locura musical ) de Rafael Portillo avec Rafael Beltrán
Música y dinero – de Rafael Portillo avec Tony Carbajal
1958Locos por la televisión – de Rafael Portillo avec Jorge Mondragón
El fin de un imperio – de Jaime Salvador avec Antonio Aguilar
1959Milagros de San Martín de Porres – de Rafael Baledón avec René Cardona
Bagarre au-dessus de l’Atlantique ( jet over the Atlantic ) de Byron Haskin avec Guy Madison
1961Le cœur et ses passions / Le cœur et les passions / Le jardin secret ( of love and desire ) de Richard Rush avec Steve Cochran
1963Yo, el valiente – de Alfonso Corona Blake avec Emilio Fernández
1964Historia de un canalla – de Julio Bracho avec Fernando Soler
He matado a un hombre – de Julio Bracho avec Tito Junco
1965Amor de adolescente / Desnudos artísticos – de Julio Bracho avec Andrés Soler
Raíces en el infierno – de Myron J. Gold avec Agustín Fernández
    Seulement scénario
1966Mariana – de Juan Guerrero avec Arturo Ripstein
L’empire de Dracula ( el imperio de Drácula ) de Federico Curiel avec Eric del Castillo
1967Damiana y los hombres – de Julio Bracho avec Jaime Fernández
1968La guerra de las monjas – de José María Fernández Unsáin avec Enrique Guzmán
1969La cadenas del mal – de José Díaz Morales avec Guillermo Murray
1970La rebelion de las hijas – de José Díaz Morales avec Enrique Rambal
Ya se quién eres : Te he estado observando – de José Agustín avec Octávio Galindo
1971El nano – de Gilberto Martínez Solares avec Sara Guasch
Victoria – de José Luis Ibáñez avec Guillermo Murray
1972Los perturbados – de Fernando Durán Rojas avec Enrique Álvarez Félix
    Segment « La Obsesión »
Los ángeles de la tarde – de José Díaz Morales avec Rita Macedo
1973Cabalgando a la luna – de Raúl de Anda avec Carlos López Moctezuma
1974Peor que las fieras – de Arturo Martínez avec Luis Alcaraz
1975Un chemin vers le ciel ( un camino al cielo ) de Arturo Martínez avec Gerardo Reyes
El buscabullas – de Raúl de Anda avec Silvia Manríquez
1976Juan Armenta, el repatriado – de Fernando Durán Rojas avec Vicente Fernández
Fiche créée le 29 février 2008 | Modifiée le 3 novembre 2013 | Cette fiche a été vue 12707 fois
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