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Ricky Nelson



Date et Lieu de naissance : 8 mai 1940 (Teaneck, New Jersey, USA)
Date et Lieu de décès : 31 décembre 1985 (De Kalb, Texas, USA)
Nom Réel : Fredrick Hilliard Nelson

ACTEUR
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1951 Here come the Nelsons – de Frederick de Cordova avec Harriet Hilliard, David Nelson & Ozzie Nelson
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1958 Rio Bravo – de Howard Hawks avec John Wayne, Dean Martin, Angie Dickinson & Walter Brennan
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1960 Le rafiot héroïque (the wackiest ship in the army) de Richard Murphy avec Jack Lemmon & John Lund
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1964 Love and kisses – de Ozzie Nelson avec Jack Kelly, Kristin Harmon, Jerry Van Dyke & Pert Kelton

Ricky Nelson est un enfant de la balle. Né le 8 mai 1940 à Teanek, aux Etats-Unis, il participe en effet, dès l’âge de douze ans, en 1952, à la fameuse série familiale, «The adventures of Ozzie & Harriet», dirigée par son père, Ozzie Nelson, et dans laquelle sa mère, Harriet Hilliard, et son frère aîné David jouent leurs propres rôles. Durant quatorze années, Ricky va grandir sous les yeux des Américains, mimant, avec son frère et ses parents, les heurs et malheurs d’une famille américaine moyenne. C’est durant cette période, à la fin des années 1950, qu’il découvre ses talents de chanteur et devient, avec Elvis Presley, l’«idole des jeunes» la plus adulée de sa génération, haussant au sommet des hits-parades des titres comme «Poor little fool», «Lonesome town» ou «Tavelin’ man».

Mais Ricky Nelson n’est pas qu’un chanteur pour «bobby soxers» excitées, c’est aussi, et surtout, un musicien très talentueux, doté d’un sens inné du rythme et du tempo et d’une voix mélodieuse et ductile, qui lui a permis d’aborder tous les genres: le rock, bien sûr, mais aussi de magnifiques ballades, des succès country, et même du gospel. À la fin des années 1960, avec son nouveau groupe, «Stone Canyon Band», il sort des albums novateurs, comme «Bright lights and country music» et devient un des pionniers du country-pop, retrouvant, au début de la décennie suivante, toutes les faveurs du public avec son admirable «Garden party». Habitué aux écrans par son expérience d’enfant prodige, Ricky Nelson apparaît dans quelques films, dont le plus marquant est le chef-d’œuvre de Howard Hawks, «Rio Bravo» (1959). Il y interprète Colorado, un jeune tireur d’élite impassible et un peu égoïste qui, voulant préserver sa dignité, aide le shérif Chance, John Wayne, et ses adjoints, l’alcoolique Dude, Dean Martin, et le vieux Stumpy, Walter Brennan, à lutter contre une bande qui veut libérer le prisonnier que le shérif vient d’arrêter. De mauvaises langues prétendent qu’Hawks n’a engagé Ricky Nelson, dont les dons d’acteur ne lui paraissent pas évidents, que pour attirer les jeunes dans les salles. Laissons dire et admirons plutôt la composition très fine que donne l’acteur de ce jeune homme un peu froid, qui tient la vie à distance.

Auparavant, Ricky Nelson avait incarné, dans un segment d’un film à sketches, «Histoire de trois amours», signé Vincente Minnelli, un jeune garçon confié aux soins de sa gouvernante française, jouée par Leslie Caron. En 1960, il personnifie l’enseigne Hanson, aux côtés de Jack Lemmon, qui incarne un lieutenant affecté au commandement d’un navire à voiles dans «The wackiest ship in the army» (1960) de Richard Murphy et, cinq ans plus tard, il tient la vedette dans «Love and kisses», un film mis en scène par son père, Ozzie Nelson, et aussi interprété par sa femme, Kristin Harmon Nelson. La carrière de Ricky Nelson est plus fournie à la télévision, où il tient souvent, à contre emploi, des rôles peu sympathiques: il apparaît ainsi dans un épisode des «Rues de San Francisco», où il incarne un souteneur, qui poignarde une jeune fille récalcitrante et dans «The new Mexican connection» (1972), un épisode de la série «McCloud», il campe un meurtrier, avant de personnifier dans «Owen Marshall: a foreigner among us» (1974), avec Arthur Hill, un étranger en situation irrégulière accusé de vendre des revues pornographiques. Ricky Nelson connaît une fin tragique. Le 31 décembre 1985, il s’envole de l’aérodrome de Guntersville en Alabama, en direction de Dallas, où il doit donner un concert de Nouvel An. Mais l’avion, où avaient pris place le chanteur et ses musiciens, s’écrase à DeKalb, au Texas.

© Jean-Pascal LHARDY

copyright
1951Here come the Nelsons / Meet the Nelsons – de Frederick de Cordova avec Harriet Hilliard
1953Histoire de trois amours ( the story of three loves / equilibrium / three stories of love ) de Vincente Minnelli & Gottfried Reinhardt avec Leslie Caron
    Segment « Mademoiselle » de Vincente Minnelli
1958Rio Bravo – de Howard Hawks avec John Wayne
    + chansons
1959 DO Disneyland’59 / Kodak presents Disneyland’59 – de Marshall Dirkin & Hamilton Luske avec Fred MacMurray
    Seulement apparition
1960Le rafiot héroïque ( the wackiest ship in the army ) de Richard Murphy avec Jack Lemmon
1964Love and kisses – de Ozzie Nelson avec Jack Kelly
    + chansons
CM Scorpio rising – de Kenneth Anger avec Bruce Byron
    Seulement chansons
1970 CM The resurrection of Broncho Billy – de James B. Rokos avec John Crawford
    Seulement voix
1971Dusty and Sweets McGee – de Floyd Mutrux avec Nancy Wheeler
    Seulement musique
1973 CM Easy to be free – de David Nelson
1974 CM Sonic boom – de Jeffrey Mandel avec Sal Mineo
    + chansons & production
1976Le dernier des géants ( the shootist ) de Don Siegel avec Lauren Bacall
    Seulement apparition
Fiche créée le 26 décembre 2014 | Modifiée le 27 juin 2016 | Cette fiche a été vue 1476 fois
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