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Theda Bara



Date et Lieu de naissance : 29 juillet 1885 (Cincinnati, Ohio, USA)
Date et Lieu de décès : 7 avril 1955 (Los Angeles, Californie, USA)
Nom Réel : Theodosia Burr Goodman

ACTRICE
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1914 Embrasse-moi idiot (a fool there was) de Frank Powell avec Edward José & Clifford Bruce
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1915 Carmen – de Raoul Walsh avec Einar Linden, Carl Harbaugh, James A. Marcus & Emil De Varney
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1917 Cléopâtre (Cleopatra) de J. Gordon Edwards avec Thurston Hall, Fritz Leiber & Alan Roscoe
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1918 Salomé (Salome) de J. Gordon Edwards avec Alan Roscoe, G. Raymond Nye & Genevieve Blinn

C’est dans une famille juive et prospère que Theodosia Burr Goodman, future Theda Bara, voit le jour le 29 juillet 1885 à Cincinatti dans l’Ohio. Son père Bernard, venu de Pologne, exerce le métier de tailleur et sa mère Pauline de Coppett, d’origine Suisse, est une femme cultivée passionnée par la danse et la musique. En 1888, un frère Marque puis, en 1897, une sœur Esther viennent compléter la maisonnée. La petite Theodosia étudie à la « Walnut Hills High School» puis à l’Université de Cincinatti. Encouragée par sa mère, elle joue des petits rôles au théâtre avant de partir tenter sa chance à New York en 1908. Peu après son arrivée, elle fait ses débuts à Broadway, sous le nom de Theodosia de Coppett, dans la pièce «The devil» du Hongrois Ferenc Molnár.

Après plusieurs mois a courir le cachet sans grand succès, Theodosia intègre une troupe de théâtre itinérant en 1911. De retour à New York trois ans plus tard, elle frappe à toutes les portes et finit par être engagée pour une apparition dans «The stain» (1914) de Frank Powell. Impressionné par la détermination de la comédienne, le cinéaste lui offre un rôle de premier plan, celui de la femme-vampire, dans «Embrasse-moi idiot» (1914). Pour alimenter le mystère, la publicité annonce que Theda Bara, anagramme de «Arab Death» (Arab Mort en français), est la fille d’une princesse Arabe. Le public se fascine aussitôt pour cette femme énigmatique qui ose jouer avec des crânes et des serpents. Le film est un succès colossale et la vamp du cinéma américain est née. Première star fabriquée par un studio, Theda Bara, qui à déjà trente ans, entre de plein-pieds dans la légende su Septième Art.

Au cours des cinq années suivantes, Theda Bara est la vedette d’une quarantaine de productions où elle apparaît dans des costumes extravagants, vaporeux et de plus en plus transparents. Les puritains crient au scandale mais le public se presse aux portes des cinémas. La vamp fait recette. Elevée au rang de sex-symbol, elle est la protagoniste de films spécialement écrits pour elle, parmi lesquels: «Sin» (1915) de Herbert Brenon, «Carmen» (1915) et «Le serpent» (1915) de Raoul Walsh, «La renarde» (1916), «La tigresse» (1916), «La dame aux camélia» (1917), «Cléopâtre» (1917), «Madame du Bary» (1917), «La diablesse» (1918), «L’âme du Bouddha» (1918), «Sous le joug» (1918), «Salomé» (1918), «Le chant des sirènes» (1918), «When men desire» (1919), tous dirigés par J. Gordon Edwards pour la «Fox». Nul besoin de lui associer des partenaires célèbres, son seul nom suffit a déplacer les foules.

En 1919, Theda Bara tourne dans «Kathleen Mavourneen» et «La belle russe» réalisés par Charles Brabin. L’année suivante, elle tente sans succès un retour sur scène à Broadway avec la pièce «The blue flame». En juillet 1921, elle épouse Charles Brabin. Suite à la non-reconduction de son contrat avec la «Fox» elle se retire à quarante-cinq ans. En 1925, elle revient à l’écran pour «The unchastened woman» de James Young, mais la magie n’opère plus. Elle fait son ultime prestation en 1926, auprès de Oliver Hardy et James Finlayson, dans «Madame Mystérieux» un court-métrage des productions Hal Roach où elle parodie son propre personnage. Pendant sa longue retraite, elle donne quelques interviews et un projet de film sur sa vie, en 1949, n’aboutie pas. Theda Bara meurt d’un cancer de l’estomac le 7 avril 1955, à Los Angeles. Son corps repose au cimetière de Forest Lawn Memorial Park en Californie.

© Pascal DONALD

copyright
1914The stain – de Frank Powell avec Edward José
Embrasse-moi idiot ( a fool there was ) de Frank Powell avec Clifford Bruce
La sonate à Kreutzer ( the Kreutzer sonata / sonata ) de Herbert Brenon avec Henry Bergman
1915Le cas Clémenceau ( the Clemenceau case ) de Herbert Brenon avec William E. Shay
La fille du diable ( the devil’s daughter ) de Frank Powell avec Paul Doucet
Les deux orphelines ( the two orphans ) de Herbert Brenon avec Jean Sothern
Lady Audley’s secret / Secrets of society – de Marshall Farnum avec Riley Hatch
Sin – de Herbert Brenon avec Warner Oland
Carmen – de Raoul Walsh avec Einar Linden
The galley slave – de J. Gordon Edwards avec Stuart Holmes
Destruction – de Will S. Davis avec James A. Furey
Le serpent ( the serpent / fires of hate / siren of hell ) de Raoul Walsh avec Lillian Hathaway
1916Gold and the woman – de James Vincent avec H. Cooper Cliffe
The eternal Sappho / Bohemia – de Bertram Bracken avec James Cooley
East Lynne – de Bertram Bracken avec William H. Tooker
Sous deux drapeaux ( under two flags ) de J. Gordon Edwards avec Alan Hale
Sa double vie ( her double life ) de J. Gordon Edwards avec Franklyn Hanna
Roméo et Juliette ( Romeo and Juliet ) de J. Gordon Edwards avec Harry Hilliard
La renarde ( the vixen / the love pirate ) de J. Gordon Edwards avec Herbert Heyes
The darling of Paris – de J. Gordon Edwards avec Glen White
La tigresse ( the tiger woman / behind the throne ) de J. Gordon Edwards & George Bellamy avec Louis Dean
1917La rose du sang ( the rose of blood ) de J. Gordon Edwards avec Joe King
Son plus grand amour ( her greatest love / redemption ) de J. Gordon Edwards avec Walter Law
Cœurs et âmes ( heart and soul ) de J. Gordon Edwards avec Edwin Holt
La dame aux camélias ( Camille ) de J. Gordon Edwards avec Alan Roscoe
Cléopâtre / La reine des Césars ( Cleopatra ) de J. Gordon Edwards avec Thurston Hall
Madame du Barry ( Du Barry ) de J. Gordon Edwards avec Charles Clary
Le chemin interdit ( the forbidden path ) de J. Gordon Edwards avec Hugh Thompson
1918La diablesse ( the she devil ) de J. Gordon Edwards avec Frederick Bond
L’âme du Bouddha ( the soul of Bouddha ) de J. Gordon Edwards avec Victor Kennard
    + sujet & scénario
Sous le joug ( under the yoke ) de J. Gordon Edwards avec G. Raymond Nye
When a woman sins – de J. Gordon Edwards avec Josef Swickard
Salomé ( Salome ) de J. Gordon Edwards avec Alan Roscoe
The light – de J. Gordon Edwards avec Eugene Ormonde
Le chant de la sirène ( the siren’s song ) de J. Gordon Edwards avec Al Fremont
1919The lure of ambition – de Edmund Lawrence avec Thurlow Bergen
When men desire – de J. Gordon Edwards avec Edward Elkas
A woman there was – de J. Gordon Edwards avec William B. Davidson
Kathleen Mavourneen – de Charles Brabin avec Edward O’Connor
La belle russe – de Charles Brabin avec Warburton Gamble
1925The unchastened woman – de James Young avec Dot Farley
1926 CM Madame Mystérieux ( Madame Mystery ) de Richard Wallace & Stan Laurel avec Olivier Hardy
CM Forty-five minutes from Hollywood – de Fred Guiol avec Glenn Tryon
    Seulement apparition
Fiche créée le 24 janvier 2010 | Modifiée le 25 avril 2015 | Cette fiche a été vue 4023 fois
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