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Wanda Hendrix



Date et Lieu de naissance : 3 novembre 1928 (Jacksonville, Floride, USA)
Date et Lieu de décès : 1er février 1981 (Burbank, Californie, USA)
Nom Réel : Dixie Wanda Hendrix

ACTRICE
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1949 Péché de jeunesse (song of surrender) de Mitchell Leisen avec Claude Rains & Macdonald Carey
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1949 Le dénonciateur (captain Carey, U.S.A.) de Mitchell Leisen avec Alan Ladd & Francis Lederer
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1950 La tête d’un innocent (Sierra) de Alfred E. Green avec Audie Murphy, Burl Ives & Dean Jagger
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1952 Au sud d’Alger (south of Algiers) de Jack Lee avec Van Heflin, Eric Portman & Jacques François

Wanda Hendrix est née à Jacksonville, en Floride, le 3 novembre 1928. Fille unique, elle grandit un peu solitaire, auprès de parents souvent absents. D’où un évident besoin de reconnaissance: «Je voulais devenir importante pour quelqu’un». Et c’est pour cela que, dès l’âge tendre de six ans, elle veut faire du cinéma car «tout le monde semblait penser que les stars sont les personnes les plus importantes au monde». Elle commence néanmoins par faire du théâtre amateur et c’est là qu’un «talent scout» la remarque et lui fait signer un contrat. En route donc pour Hollywood, où cette brune un peu altière, au visage à la Gene Tierney, débute très jeune, en 1945, et doit d’abord se contenter de petits rôles.

Mais très vite, Wanda Hendrix accède au vedettariat, et se fait remarquer dans le rôle d’une jeune Mexicaine qui, dans le beau film noir, «Et tournent les chevaux de bois» (1947), tient un manège et protège Robert Montgomery, qui a réalisé le film, contre ses ennemis. Elle joue ensuite dans beaucoup de westerns: dans «Saddle tramp» (1950), de Hugo Fregonese, elle échappe à un oncle abusif et se réfugie auprès de l’aventurier Joel McCrea, qui décide de se ranger et de veiller sur les enfants d’un ami mort. Elle tourne aussi pour Ray Nazarro, qui fabrique à la chaîne des westerns à petit budget pour la Columbia: «Montana territory» (1952) où elle incarne la fille du gérant du relais de diligences, amoureuse de l’adjoint du shérif, Lon McCallister ou «Le traître du Dakota» (1954), où, fille d’un agent confédéré confondu par la foule, elle voit son père pendu sous ses yeux. On la voit encore dans «La dernière chevauchée» (1953) de Alfred L. Werker, un western assez original, sans oublier «Sierra» (1950) de Alfred E . Green, le seul film où elle donne la réplique à son éphémère mari, Audie Murphy, qui interprète un personnage un peu reclus qui, d’après Wanda Hendrix, n’aurait «jamais vu une femme de près». Elle a parfois eu la chance d’être dirigée par de grands metteurs en scène, comme Henry King, qui la fait tourner dans «Echec à Borgia» (1949) où, comtesse Camilla Verano, elle est courtisée par Tyrone Power, peintre et homme de main d’un machiavélique César Borgia interprété, avec son emphase coutumière, par Orson Welles. Mitchell Leisen, ancien décorateur et prince de la comédie sophistiquée, l’emploie à plusieurs reprises: dans «Song of surrender» (1949), elle est la jeune femme un peu novice d’un Claude Rains qui, comme à l’ordinaire, affiche une distinction raffinée, et, dans «Le dénonciateur» (1949), la voilà baronne italienne, suspectée par Alan Ladd d’avoir donné son réseau d’espionnage durant la guerre.

Puis, au début des années 1960, Wanda Hendrix figure dans quelques films mineurs, comme «Boy who caught a crook» (1960) de Edward L. Kahn, et, sans faire de bruit, disparaît des écrans, comme de notre mémoire. Sans doute était-elle lassée, désabusée par une vie privée décevante et des mariages désastreux, avec Audie Murphy, le soldat le plus décoré d’une guerre qui l’a aussi traumatisé, avec James Langford Stack, le frère de Robert Stack, et l’homme d’affaires Steven LaMonte.

On la voit encore un peu à la télévision, jusqu’au milieu des années 1970, dans des séries comme «Climax» (1957) avec William Lundigan, «Lock up» (1959/61), avec Macdonald Carey, «Ma sorcière bien aimée» (1971), ou encore «Police story» (1974), avec Scott Brady. C’est à Burbank, en Californie, que Wanda Hendrix décède, le 1er février 1981, des suites d’une pneumonie.

© Jean-Pascal LHARDY

copyright
1945Agent secret ( confidential agent ) de Herman Shumlin avec Charles Boyer
1946L’amant sans visage ( Nora Prentiss ) de Vincent Sherman avec Kent Smith
1947Hollywood en folie ( variety girl ) de George Marshall avec Glenn Tryon
    Seulement apparition
Le docteur et son toubib ( welcome stranger ) de Elliott Nugent avec Bing Crosby
Chantage / Et tournent les chevaux de bois ( ride the pink horses ) de Robert Montgomery avec Thomas Gomez
CM Hollywood Wonderland – de Jack Scholl avec Robert Arthur
1948La chasse aux millions ( Miss Tatlock’s million ) de Richard Haydn avec John Lund
Mon véritable amour ( my own true love ) de Compton Bennett avec Melvyn Douglas
1949Péché de jeunesse ( song of surrender / Abigail, dear heart / now and forever / the sin of Abby Hunt ) de Mitchell Leisen avec Claude Rains
Echec à Borgia ( prince of foxes ) de Henry King avec Orson Welles
Le dénonciateur ( captain Carey, U.S.A. / after midnight ) de Mitchell Leisen avec Alan Ladd
1950La tête d’un innocent ( Sierra ) de Alfred E. Green avec Audie Murphy
L’amiral était une dame ( the admiral was a lady ) de Albert S. Rogell avec Edmond O’Brien
Le vagabond et les lutins ( saddle tramp ) de Hugo Fregonese avec Joel McCrea
1951Le chevalier au masque de dentelle ( the highwayman ) de Lesley Selander avec Charles Coburn
My outlaw brother / My brother, the outlaw – de Elliott Nugent avec Mickey Rooney
1952Montana territory – de Ray Nazarro avec Preston Foster
Au sud d’Alger ( south of Algiers / the golden mask ) de Jack Lee avec Van Heflin
1953La dernière chevauchée ( the last posse ) de Alfred L. Werker avec Charles Bickford
La mer des bateaux perdus / La mer des navires perdus ( sea of lost ships ) de Joseph Kane avec John Derek
1954La tueuse de Las Vegas ( highway dragnet ) de Nathan Juran avec Richard Conte
Le traître du Dakota ( the black Dakotas ) de Ray Nazarro avec Gary Merrill
1960Boy who caught a crook – de Edward L. Cahn avec Roger Mobley
1962La revanche du sicilien ( Johnny Cool ) de William Asher avec Henry Silva
1964La diligence partira à l’aube ( stage to Thunder Rock ) de William F. Claxton avec Barry Sullivan
1971Le portrait oval ( one minute before death / the oval portrait / Edgar Allan Poe’s one minute before death / el retrato ovaldo ) de Rogelio A. González Jr. avec Barry Coe
Fiche créée le 4 octobre 2010 | Modifiée le 30 janvier 2015 | Cette fiche a été vue 3471 fois
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