1960 Les amours d’Hercule (gli amore di Ercole) de Carlo Ludovico Bragaglia avec Jayne Mansfield & René Dary | 1966 Trois coups de Winchester pour Ringo (tre colpi di Winchester per Ringo) de Emimmo Salvi | 1969 Avec Ringo arrive le temps du massacre (giunse Ringo e... fu tempo di massacro) de Mario Pinzauti | 1971 Lady Frankenstein, cette obsédée sexuelle (lady Frankenstein) de Aureliano Luppi & Mel Welles | ||
Mickey Hargitay naît Miklós Hargitay, le 6 janvier 1926 à Budapest, capitale de la Hongrie qui, devenue république après la disparition de l’empire austro-hongrois, a failli adopter un régime bolchevique sous l’impulsion de Béla Kun, avant de se transformer en une monarchie sans roi que dirige Miklós Horty, amiral de l’ex-marine austro-hongrois, régent à partir de 1919. Les parents du jeune garçon se produisent dans des spectacles acrobatiques de cabaret dans toute l’Europe.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, alors que l’Armée Rouge occupe le pays, une démocratie populaire à la soviétique se met progressivement en place. La famille Hargitay décide d’émigrer aux Etats-Unis et s’installe dans la région de Cleveland. Miklós américanise son prénom en Michael puis Mickey. Il travaille d’abord comme plombier et menuisier. Il fait aussi des tours d’acrobatie dans les cabarets avec ses frères et rencontre Mary Birge qui devient sa partenaire puis sa femme. Ces exercices pratiqués à outrance lui permettent d’être acclamé comme Monsieur Amérique, Monsieur Monde et enfin Monsieur Univers en 1955. Il pose également dans des magasins spécialisés et fait des représentations où se précipitent les amateurs du genre. L’actrice Jayne Mansfield le remarque en 1957 lors d’une de ses exhibitions et demande à l’avoir comme partenaire dans la comédie sans prétention «La blonde explosive» (1957) de Frank Tashlin, avec Tony Randall.
Mickey Hargitay interprète ensuite, toujours la même année un rôle de «gros bras» dans un film de gangster «Meurtre sur la dixième avenue» (1957) avec Walter Matthau. Jayne et Mickey ne se quittent plus et après avoir divorcé de leur premier conjoint respectif dont ils ont eu chacun un enfant, ils se marient en janvier 1958. Leur premier fils Micklós naît en décembre. Puis Zoltán vient au monde en 1960. Cette même année le couple tourne en Italie une coproduction franco-italienne «Les amours d’Hercule» avec Mickey dans le rôle titre. Jayne incarne son épouse Déjanire tandis que Gil Vidal est Achille. C’est en couleur, le genre péplum est à la mode et c’est signé du réalisateur prolifique Carlo Ludovico Bragaglia! M. et Mme Hargitay retrouvent l’Amérique pour «Promises! Promises!» (1963), une comédie où Jayne est filmée complètement dévêtue. Mais le couple bat de l’aile. Alors qu’ils viennent d’avoir une petite fille Mariska, future comédienne, ils divorcent en août 1964. Mickey Hargitay repart pour l’Italie où il va apparaître dans une quinzaine de films: encore un péplum, «La vengeance des gladiateurs» (1964) de Luigi Capuano; mais aussi des films d’espionnage; des westerns-spaghetti tournés en Espagne comme «Lo sceriffo che non spara» (1965) de José Luis Monter, et des films d’horreur aux titres suggestifs: «Vierges pour le bourreau» (1965) de Massimo Pupillo et «Lady Frankenstein, cette obsédée sexuelle» (1971) avec Joseph Cotten. Puis Mickey Hargitay qui s’est remarié avec Ellen Siano, se reconvertit avec succès dans la vente de biens fonciers dans les années soixante-dix. Sa vie de couple avec sa deuxième épouse disparue tragiquement dans un accident de la circulation en 1967, est adaptée à la télévision en 1980.
Les téléspectateurs peuvent voir une dernier fois Mickey Hargitay, en 2003, dans une émission TV de sa fille Mariska: «New-York, unité spéciale». Il décède des suites d’une longue maladie, le 14 septembre 2006, dans sa quatre-vingt unième année à Los Angeles.
© Caroline HANOTTE
1956 | DO L’histoire de James Dean ( the James Dean story ) de George W. George & Robert Altman
avec Natalie Wood
Seulement apparition |
1957 | La blonde explosive ( will success spoil Rock Hunter ? / Oh ! for a man ! ) de Frank Tashlin
avec Jayne Mansfield
Meurtre sur la dixième avenue / Massacre dans les docks ( slaughter on tenth avenue ) de Arnold Laven avec Dan Duryea |
1960 | Les amours d’Hercule ( gli amore di Ercole ) de Carlo Ludovico Bragaglia avec Jayne Mansfield |
1963 | Promesses, que des promesses ! ( promises ! promises ! ) de King Donovan avec Marie McDonald |
1964 | La vengeance des gladiateurs ( la vendetta dei gladiatori ) de Luigi Capuano
avec Andrea Checchi
Amour primitif ( l’amore primitivo ) de Luigi Scattini avec Franco Franchi |
1965 | Je te tuerai ( straniero a Sacramento ) de Sergio Bergonzelli
avec Barbara Frey
Le shérif ne tire pas ( lo sceriffo che non spara / el sheriff no dispara ) de José Luis Monter & Renato Polselli avec Pilar Clemens Vierges pour le bourreau ( il boia scarlatto / a tale of torture / bloody pit of horror / il castello di Artena / crimson executioner / some virgins for the hangman / the castle of Artena / the red hangman / the scarlet executioner / the scarlet hangman / virgins for the hangman ) de Massimo Pupillo avec Luisa Baratto |
1966 | DO Spree / Las Vegas by night – de Mitchell Leisen & Walon Green
avec Juliet Prowse
Seulement apparition Sette donne d’oro contro due 07 – de Vincenzo Cascino avec Maria Vincent Trois coups de Winchester pour Ringo / Trois Winchester pour Ringo ( tre colpi di Winchester per Ringo / three bullets for Ringo / three graves for a Winchester ) de Emimmo Salvi avec Gordon Mitchell |
1967 | Les deux pistolets de Chiamango ( Cjamango ) de Edoardo Mulargia
avec Ivan Rassimov
DO The wild, wild world of Jayne Mansfield – de Arthur Knight, Joel Holt & Charles W. Broun Jr. avec Jayne Mansfield |
1969 | Avec Ringo arrive le temps du massacre ( giunse Ringo e... fu tempo di massacro / Ringo, it’s a massacre time / wanted Ringo ) de Mario Pinzauti avec Lucia Bomez |
1971 | Lady Frankenstein, cette obsédée sexuelle / Madame Frankenstein ( lady Frankenstein / la figlia di Frankenstein / daughter of Frankenstein ) de Aureliano Luppi & Mel Welles avec Rosalba Neri |
1972 | Delirium ( delirio caldo / death at the Villa ) de Renato Polselli avec Rita Calderoni |
1973 | Riti, magie nere e segrete orge nel trecento / Black magic rites & the secret orgies of the 14th century / Black magic rites: Reincarnations / La reincarnazione / Rites, black magic and secret orgies in the fourteenth century / The ghastly orgies of count Dracula / The horrible orgies of count Dracula / The reincarnation of Isabel – de Renato Polselli avec Christa Barrymore |
1988 | Mr. Universe – de György Szomjas avec Mariska Hargitay |